Description
Sakiatu s’approcha de moi.(…). Assise à côté de cette condamnée à mort que j’étais, elle me parla pour la première fois à cœur ouvert. (…): —- Je te comprends, Amina. Je suis rejetée par la société. (…) Mais combien sont ceux qui frappent à ma porte dans la nuit pour satisfaire leurs désirs.
Le matin, ils voient toutes les femmes voilées de hijab. La nuit, ils veulent les voir toutes nues, les rondes fesses rassies et ramollies, noyées dans la mer de sang et de sperme qu’ils éjaculent en désordre. Tous ces hommes sont des hypocrites nés de femmes pas moins mesquines et hypocrites que toute la société maquillée.





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